Se référer à des œuvres qui heurtent les sensibilités contemporaines

Les étudiants et intervenants de la licence Humanités et Science politique organisent une journée d’étude pour apporter un éclairage sur cette question: Peut-on continuer à se référer à des œuvres qui heurtent certaines sensibilités contemporaines ?

  • Lundi 24 février
  • 14h – 17h
  • Ircom Angers – 23 rue Edouard Guinel, 49130 Les Ponts-de-Cé
  • Journée ouverte au public extérieur

Programme de la journée d’étude

14h. Lancement de la journée d’étude par Sylvain Soleil, intervenant en culture juridique

14h10. Le regard du philosophe par Bertrand Senez, chercheur en philosophie et sciences de l’éducation à l’Ircom

14h40. Le regard de la littéraire par Aline Lesain-Bardiot, enseignante en Lettres || représentée par Yves-Marie Lenfant, chercheur en lettres modernes

15h10. Le regard du sociologue par Gabriel Morin, intervenant en sociologie

15h40. Débats avec le public

16h20. Controverse entre étudiants, présentée par Anne-Marie d’Argentré, intervenante en expression orale et art oratoire

16h45. Clôture

Le choix du thème

Depuis deux décennies en Amérique du Nord, et plus récemment en Europe, des groupes militants se mobilisent auprès des éditeurs, des enseignants, des producteurs, pour faire réécrire ou interdire des œuvres qui heurtent leurs sensibilités.

D’un côté, il s’agit, par des pétitions, des tribunes ou des pressions plus discrètes, de lutter contre la xénophobie, la pornographie, le sexisme, les attaques contre les religions ou tout autre genre de violence symbolique.

De l’autre, il s’agit d’une nouvelle violence militante ayant vocation à éliminer une liste toujours plus longue d’œuvres littéraires, satiriques, scientifiques ou artistiques.

D’où la question : peut-on continuer à se référer à des œuvres qui heurtent certaines sensibilités contemporaines ?